Girls in Hawaii est un groupe belge plus précisément wallon qui chante en anglais, "classé" dans le genre pop/folk.
Je les ai découverts il y a un an peut-être par leur chanson "organeum" à l'univers très space mais à laquelle j'ai tout de suite accrochée.
Aujourd'hui, en 2008, il sorte leur second album Plan your escape à l'ambiance toujours particulière, aux chansons assez longue, avec certains morceaux uniquement instrumentaux et une pochette qui m'a tout de suite plue...
A vous de juger :
Pour écouter les chansons du nouvel album rien de mieux queleur myspaceoù je vous les conseille toutes.
"hi barbie, hi ken" j'adore cette chanson pas la "qualité" de la musique et des chanteurs mais pacq' elle me rapelle l'époque de mes 4/5 ans (eh oui cette chanson m'a marqué je me souviens encore en partie des paroles) par curiosité j'ai regardé la traduction des paroles :
Salut Barbie!
Salut Ken!
Veux-tu venir faire un tour de voiture ?
Bien-sur!
Embarque!
[Refrain] :
Je suis une fille Barbie, dans un monde de Barbie
La vie en plastique, c'est fantastique!
Tu peux brosser mes cheveux, me dévêtire n'importe où
Imagination, la vie est ta création
[...]
Je suis une fille blondinette, dans un monde de fantaisie
Habille-moi avec du linge serrés, je suis ta poupée
[...] Embrasse-moi ici, touche-moi là, baisons ensemble
[...]
Fais-moi marcher, fais-moi parler, fais tout ce qui te plait
Je peux jouer comme une star, je peux supplier sur mes genoux
Allez saute, sois mon amie, faisons-le encore
Allez en ville, prendre ça cool, allons à la fête
[...]
[b]Oh ! J'ai tellement de plaisir !
Bien Barbie ! Nous ne faisons que commencer
Oh ! Je t'aime Ken[/b]
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison, Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !
Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village,
Fumer la cheminée et en quelle saison
Mais quand reverrai-je, de mon petit village, fumer la cheminée et en quelle saison,
Mais quand reverrai-je ?
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison
Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?
Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,
Que des palais Romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine,
Plus mon Loir Gaulois, que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré, que le mont Palatin, Et plus que l'air marin la douceur angevine.
Mais quand reverrai-je, de mon petit village, fumer la cheminée et en quelle saison,
Mais quand reverrai-je ?
J'ai traversé les mers à la force de mes bras,
Seul contre les Dieux, perdu dans les marais
Retranché dans une cale, et mes vieux tympans percés,
Pour ne plus jamais entendre les sirènes et leurs voix.
Nos vies sont une guerre où il ne tiens qu'à nous
De nous soucier de nos sorts, de trouver le bon choix,
De nous méfier de nos pas, et de toute cette eau qui dort,
Qui pollue nos chemins, soit disant pavés d'or.
Mais quand reverrai-je, de mon petit village, fumer la cheminée et en quelle saison, mais quand reverrai-je ?
Mais quand reverrai-je ?
Mais quand reverrai-je ?
Mais quand reverrai-je ?
Mais quand reverrai-je ?
voilà une chanson que j'adore, découverte grâce à la pub banque populaire stevie : free
voilà les paroles :
Free like the river
Flowing freely through infinity
Free to be sure of
What I am and who I need not be
Free from all worries
Worries prey on oneself's troubled mind
Freer than the clock's hands
Tickin' way the times
Freer than the meaning of free that man defines
Life running through me
Till I feel my father God has called
Me having nothin'
But possessing riches more than all
And I'm free
To be nowhere
But in every place I need to be
Freer than a sunbeam
Shining through my soul
Free from feelin' heat or knowing bitter cold
Free from conceiving the beginning
For that's the infinite start
I'm gone - gone but still living
Life goes on without a beating heart
Free like a vision
That the mind of only you can see
Freer than a raindrop
Falling from the sky
Freer than a smile in a baby's sleepin' eyes
I'm free like a river
Flowin' freely through infinity
I'm free to be sure of what
I am and who I need not to be
I'm much freer - like the meaning of the word free that crazy man defines
Free - free like the vision that
The mind of only you are ever gonna see
Free like the river my life
Goes on and on through infinity
la traduction :
Libre comme la rivière
Coulant librement vers l'éternité
Libre pour être sûr
De ce que je suis et de qui je n'ai pas besoin d'être
Libre de tous problèmes
Problèmes en proie à mon esprit inquiet
Plus libre que le tic-tac
De la montre qui fait du temps son chemin
Plus libre que le sens que les hommes donne à ce mot
La vie court en moi
Jusqu'à ce que je sente celui qu'on appelle dieu le père
Je n'ai rien
Mais possède des richesses qui valent plus que tout
Et je suis libre
D'être nulle part
Mais où que je sois j'ai besoin d'être
En liberté comme un rayon de soleil
Qui brille dans mon âme
Libre par la chaleur des sentiments ou de connaître une cruelle froideur
Libre de concevoir le début
De l'infinité des commencements
J'avance – avance mais reste en vie
La vie qui continue sans un coeur battu
Libre comme une vision
Que ton esprit ne peux imaginer
Plus libre qu'une goutte de pluie
Qui tombe du ciel
Plus libre que le sourire dans les yeux d'un bébé qui s'endors
Je suis libre comme la rivière
Coulant librement vers l'éternité
Je suis libre d'être sûr
De qui je suis et de qui je ne veux pas être
Je suis encore plus libre que le sens que les inconscients donnent à ce mot
Libre – libre comme la vision
De ce que ton esprit n'imaginera jamais
Libre comme la rivière de ma vie
Qui coule et va vers l'éternité
Mika, est né en 1983 à Beirouth (Liban). Originaire du Liban par sa mère et des USA par son père, il fut élevè entre Paris et Londres. Son premier single, Relax, Take It Easy paraît uniquement sur Internet : le bouche-à-oreille fonctionne à merveille puisque le titre a atteint la 30ème place des charts en Suède. En 2007, il signe son premier album Life in Cartoon Motion en février 2007. Son single Grace Kelly lui permet de se hisser en tête des charts anglais en janvier : ce titre évoque la collision entre les Scissor Sisters, Queen et Elton John.
j'ai découvert peter von poehl sur europe2 avec sa chanson the story of impossible que je trouve génial. il a une voix super
"Going to where the tea trees are" est son premier album.en écoute ici quelques morceaux : "Going to where the tea trees are", "scorpion grass", "traveler"ET "the story of impossible Les chansons sont des transports en commun, mais il arrive que certaines d’entre-elles se déchaussent subitement des rails qu’on leur avait construits, franchissent les lignes autorisées pour s’en aller vivre une aventure inattendue. Ce fut le cas de Going to where the tea trees are, un modeste 45 Tours (oui, un 45 Tours !) signé d’un presque inconnu d’origine suédoise, Peter von Poehl. Une chanson calfeutrée, qui paraissait avoir été enregistrée dans un igloo, et dont l’apparition sur les ondes défricheuses d’une radio parisienne l’an dernier sera suivie d’une étonnante série de rebondissements : les auditeurs chancellent, bloquent le standard, un programmateur influent d’une radio rock de Los Angeles succombe à son tour, joue le titre, les commandes affluent sur le site internet où Peter vend à compte d’auteur son single, et de bouches en oreilles, de blogs en blogs, une rumeur persistante et amicale bâtit autour de ce titre une petite légende contemporaine.
Aujourd’hui, alors que la fameuse chanson donne son nom et entrouvre le premier album de Peter von Poehl, que son charme contagieux est en passe de décupler ses victimes, il est temps d’en savoir un peu plus sur Peter,Son casque d’or et son large sourire juvénile n’auront d’ailleurs pas manqué d’attirer les regards, surtout féminins. Peter, 33 ans, d’origine suédoise par sa mère et allemande par son père, débarque en France en 1998. Musicien en quête d’aventure,[...] Encouragé par Burgalat, Peter compose et écrit, se donnant le temps de mûrir et de laisser se décanter son style, tandis qu’il fait germer un petit terrain de relations de travail et d’amitié que sa nature radieuse n’a aucun mal à cultiver. [...] Installé le plus clair du temps à Berlin depuis 2004, il a également produit l’album de l’allemand Florian Horwath tout en peaufinant le matériau fragile et noble qui constitue aujourd’hui son premier album.
Dans un premier temps, le disque en question devait s’intituler Mummenschanz.[...] Il est musicien, voyage beaucoup depuis son enfance.[...] Enregistré entre la campagne suédoise (le studio AGM du co-réalisateur Christoffer Lundquist, situé à Vallarum) et l’appartement de Peter à Berlin, Going to where… ne possède ni la carapace rutilante ni le moteur surgonflé des productions pop ordinaires. Il profite au contraire des conditions rudimentaires qui ont présidé à sa réalisation pour apparaître comme un disque vivant, vibrant, à la fois démuni d’artifices et bourré de trouvailles.
le premier album de Peter von Poehl ne fanfaronne guère mais cela ne lui interdit pas, bien au contraire, d’afficher des ambitions haut de gamme en matière de composition et d’arrangements. Entre ballades folk en contre-jour et symphonies de poche baignées d’une luminosité boréale, le pouls ralenti ou le cœur emballé, ce sont douze vignettes (et un appendice hilarant) où palpitent tant de formes et de teintes qu’il faut plusieurs écoutes pour en saisir l’effet d’ensemble. Comme source d’inspiration, Peter cite spontanément les chansons de noël scandinaves, ce qui ne nous avance guère mais intensifie l’étonnement que procure ce disque totalement hors champs, hors cadre, et pourtant si vite familier, notamment grâce à la voix lactée de son auteur.
Volontiers contemplatif sur Going to where the tea trees are, joueur (et danseur) sur Global conspiracy, chavirant sur le sublime Story of the impossible, recueilli sur Tooth fairy et sa chorale surgie des limbes, enjoué sur le poppy Broken skeleton key, Peter affiche autant de profils qu’il avance de facettes musicales, et ne donne pourtant jamais le sentiment de se disperser. Une raison à cela : derrière le prisme éclaté de ces premières esquisses il y a un vague trait d’union à presque toutes ces chansons, où il est souvent question de départ, d’errance, d’itinérance, d’appartenance et, pour lier le tout, de ce sentiment trouble d’être à la fois un étranger dans son pays et de se sentir n’importe où chez soi. Peter von Poehl, troubadour moderne, folk-singer nouvelle vague, « Mummenschanz » aux chansons ingénieuses et bouleversantes, est en tout cas parmi nous pour longtemps.
source : http://www.totoutard.com
voilà kamini,un mec qui avec humour décrit son village "paumé en picardie " en chanson c'est le rap des campagne
je vous invite fortement à le voir : son site officiel, très bien fait
" 95% de vaches, 5% d'habitants et parmi eux une seule famille de noirs : fallait que ce soit le mienne
p*tain des cauchemars d'aider mon père
on aurait dû aller à moscou..." xd